
© Photo de couverture : ECPAD/France/DICOD
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Ouvéa : l'histoire coloniale de la Nouvelle-Calédonie et, en 1988, des gendarmes attaqués, tués ou capturés, un assaut spectaculaire entre les deux tours de l'élection présidentielle, des controverses politiques et des faits encore troubles… Vingt-cinq morts, mais le droit ne s'est pleinement appliqué, en deux amnisties successives, que pour mieux être écarté des faits. Les événements d'Ouvéa étaient-ils conformes aux règles de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au recours à la force ? Cet ouvrage tente une œuvre de justice et de réflexion juridique là où elle n'a pu avoir lieu, là où elle ne pourra jamais avoir lieu.
Ces recherches ont été initiées et dirigées par MM. François FOURMENT et Bruno PY, Maîtres de conférences à la Faculté de Droit de Nancy 2. Elles ont été récompensées par le Prix littéraire du SIRPA Gendarmerie nationale 2003 dans la catégorie " recherches universitaires de troisième cycle ".
L'auteur est doctorant en droit privé et chargé d'enseignement à la Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de l'Université Nancy 2, membre de l'ISCRIMED. |
Auteur :
Cédric Michalski
Editeur :
L'Harmattan
Format :
14 cm x 22 cm
322 pages
ISBN :
2-7475-6467-3
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Sommaire
Préface de MM. François Fourment et Bruno Py
Prologue
Introduction
chapitre 1er
L'absolue nécessité de l'opération Victor
- La défense des otages contre la violence illégale
- L'arrestation régulière des ravisseurs
- La répression légale d'une émeute ou d'une insurrection
chapitre 2
La préparation et le contrôle de l'opération Victor
- Le choix des unités engagées
- Le commandement de l'opération Victor
- Les options stratégiques retenues
chapitre 3
Le déroulement de l'opération Victor
- La première phase : la conquête de la cuvette
- La deuxième phase : l'investissement de la grotte et
la libération des otages
- La troisième phase : la gestion des prisonniers et
des blessés
chapitre 4
Les contrôles a posteriori de l'opération Victor
- L'obligation positive d'enquête
- Les lois d'amnistie des 9 novembre 1998 et
10 janvier 1990
Conclusion
Épilogue
Postface de MM. Alban Bensa et Éric Wittersheim
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