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<head>
<title>H. Poincar&eacute; Correspondence</title>
<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"></meta>
<meta name="keywords" content="poincar&eacute;, letters, henri, correspondence, scientifique"></meta>
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span.roman {font-family: serif; font-style: normal; font-weight: normal;}
</style>
</head>
<body>






 



<div class="p"><!----></div>


<div class="p"><!----></div>







 
<div class="p"><!----></div>
 




 


<div class="p"><!----></div>















    
  
  
   
<h2>Poincar&#233; et Appell &#224; l'Universit&#233; de
Stockholm:<br />Rapport sur MM.&nbsp;Bjerknes et Petrini</h2>
<a name="bjerknesrpt1895">
</a>
<div class="p"><!----></div>

<div align="right">Paris le 30 Avril 1895
</div>

<div class="p"><!----></div>
Rapport de M.M.&nbsp;Poincaré et Appell<a href="#tthFtNtAAB" name="tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Nous avons été chargés, par l'Université de Stockholm, d'examiner les
titres de M.M. Bjerknes et Petrini, candidats à la chaire de Mécanique
Rationnelle et de Physique Mathématique, vacante dans cette
université.<a href="#tthFtNtAAC" name="tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
  Les travaux de M. Bjerknes ont eu pour objet principal l'étude des
  oscillations électriques découvertes par Hertz.<a href="#tthFtNtAAD" name="tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> 
Il y a quelques
  années, les expériences de M.M. Sarasin et de la Rive en mettant en
  évidence le phénomène de la résonance multiple avaient semblé
  montrer que les oscillations dont un excitateur hertzien est le
  siège, ont un caractère d'extrême complication.<a href="#tthFtNtAAE" name="tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
  Les savants genevois pensaient que l'excitateur primaire émet non
  pas une radiation de longueur d'onde déterminée, mais un ensemble de
  radiations formant une espèce de spectre continu; cette manière de
  voir fut d'abord généralement adoptée.

<div class="p"><!----></div>
  Mais les expériences de Genève comportaient une autre interprétation
  que les travaux de M. Bjerknes ont finalement fait triompher. Le
  phénomène de la résonance multiple peut s'expliquer en supposant que
  le primaire émet une radiation unique, mais très rapidement amortie.
  Le résonateur secondaire placé dans un champ où se propageraient
  plusieurs systèmes d'ondes électriques, par exemple une onde directe
  et une onde réfléchie, subirait une série de chocs pour ainsi dire
  et, l'effet résultant devant dépendre de l'intervalle de temps qui
  sépare ces chocs, il se produirait une sorte d'interférence.

<div class="p"><!----></div>
  Cette explication a été proposée pour la première fois par M.
  Poincaré; mais M. Bjerknes y a été conduit de son côté d'une façon
  tout à fait indépendante.  En tout cas, ce qui lui appartient en
  propre, c'est la vérification expérimentale de cette vue
  théorique.<a href="#tthFtNtAAF" name="tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
  Il fallait d'abord se rendre compte de la valeur de l'amortissement
  soit dans l'excitateur, <em>soit dans le résonateur.</em> La théorie
  faisait prévoir que le premier devait être considérable et le second
  relativement faible; c'est même sur cette différence que
  l'explication nouvelle était fondée. Cette mesure était délicate;
  M. Bjerknes s'est servi d'abord de l'étude des courbes de résonance.
  Dans les phénomènes acoustiques où la résonance a d'abord été
  observée, l'amortissement est négligeable et on voit le son du
  résonateur se renforcer considérablement et presque instantanément,
  si en faisant varier sa période d'une manière quelconque, on le met
  à l'unisson du diapason excitateur. Quand il y a un amortissement
  notable, comme dans les oscillations électriques et surtout quand
  cet amortissement n'est pas le même pour le primaire et pour le
  secondaire, les phénomènes sont beaucoup moins nets; car il ne peut
  alors y avoir identité parfait entre l'excitateur et le résonateur;
  on a bien encore un maximum, mais beaucoup moins accentué. On
  conçoit donc que l'étude de la courbe qui représente les variations
  de l'intensité des oscillations secondaires en fonction de leur
  période, puisse nous renseigner sur la valeur de cet amortissement.

<div class="p"><!----></div>
  Pour le résonateur, M. Bjerknes se sert d'une électromètre à
  quadrants; l'emploi de cet appareil lui a rendu de grands services;
  Hertz avait déjà cherché à étudier les effets mécaniques des
  vibrations électriques très rapides; mais ses expériences n'étaient
  guère que purement qualitatives et peu susceptibles de précision.
  M. Bjerknes a eu le mérite d'introduire un véritable instrument de
  mesure et d'ouvrir ainsi une voie entièrement
  nouvelle.<a href="#tthFtNtAAG" name="tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Ce que l'on mesure à l'aide de l'électromètre n'est pas du tout en
effet ce qu'on mesure à l'aide du micromètre à étincelles. Ce dernier
appareil nous donne pour ainsi dire la mesure de l'intensité maxima et
le premier donne celle de l'intensité moyenne.

<div class="p"><!----></div>
Grâce à cet instrument, M. Bjerknes a pu non seulement mesurer
l'amortissement du résonateur, ce qui lui a déjà fourni une première
confirmation de ses idées, mais construire la forme même de la courbe
qui représente l'oscillation du primaire; cette forme était bien
conforme à ses prévisions; en même temps M.M. Jones, Pérot et
Birkeland parvenaient au même résultat.<a href="#tthFtNtAAH" name="tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
M. Bjerknes a pu, dans des expériences délicates, se rendre compte des
causes de la dissipation de l'énergie dans les résonateurs et faire
ainsi la part du rayonnement et de la chaleur de Joule. Il a en même
temps mesuré la profondeur à laquelle pénètrent les perturbations
électriques dans un conducteur; à cet effet, il s'est servi de
résonateurs formés de métaux différents et il les a ensuite recouverts
de couches électrolytiques de diverses
épaisseurs.

<div class="p"><!----></div>
Les expériences de M. Zehnder ont récemment remis en faveur
l'explication de M.M. Sarasin et de la Rive; mais M. Bjerknes n'a pas
eu de peine à faire voir que ces brillantes expériences s'expliquent
tout aussi bien dans sa manière de voir qui semble ainsi entièrement
confirmée.<a href="#tthFtNtAAI" name="tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Je citerai également un travail sur l'application des
principes de la mécanique en physique.<a href="#tthFtNtAAJ" name="tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
M. Bjerknes porte dignement ce nom depuis longtemps célèbre; les
expériences de son père sur l'imitation hydrodynamique des phénomènes
électriques et magnétiques sont trop connues pour que je songe à les
décrire ici; je me bornerai à dire que de bonne heure, M. Bjerknes
fils a apporté à son père le concours d'une habileté expérimentale
précoce et que ce concours ne lui a pas été inutile. D'ailleurs il a
lui-même écrit deux intéressants mémoires sur ce sujet.

<div class="p"><!----></div>
Les travaux de M. Petrini ont principalement porté sur la théorie des
gaz; nous avons de lui un travail sur quelques notions fondamentales
de la théorie de la chaleur où il s'efforce de préciser certaines
définitions; et d'autres sur les effets du choc des molécules
gazeuses dans la théorie cinétique; sur la façon dont se comporte un
gaz sous l'action de la gravitation; sur les chaleurs spécifiques des
gaz.<a href="#tthFtNtABA" name="tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Il n'a pas semblé que ces mémoires, où on relève quelques idées
ingénieuses, ajoutent beaucoup aux résultats obtenus par les savants
anglais, qui ont cultivé cette théorie avec la prédilection que l'on
sait.

<div class="p"><!----></div>
M. Petrini a également étudié les propriétés des courbes que l'on peut
tracer en enveloppant un contour convexe à l'aide d'un fil plus long
que ce contour, tendant ce fil à l'aide d'un crayon et déplaçant
ensuite ce crayon. Il a été conduit à quelques formules qui sont
intéressantes parce qu'elles s'appliquent à un contour convexe
quelconque et qui sont analogues à celle de Crofton.<a href="#tthFtNtABB" name="tthFrefABB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>11</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Citons encore un travail sur l'induction unipolaire et les aimants
tournants. Dans d'autres recherches purement analytiques, sur la
transformation de l'équation 
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow><mi>&Delta;</mi><mi>&Phi;</mi><mo>=</mo><mn>0</mn></mrow></math> ou de l'équation

<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow><mi>&Delta;</mi><mi>&Phi;</mi><mo>+</mo><mi>p</mi><mi>&Phi;</mi><mo>=</mo><mn>0</mn></mrow></math>, sur les fonctions de vecteurs, M. Petrini a
fait preuve d'une assez grande dextérité mathématique. Nous citerons,
pour terminer, un long mémoire manuscrit sur les principes de la
mécanique, où l'auteur s'est heureusement inspiré des idées de
Kirchoff dans le premier volume de ses leçons de Physique
mathématique.<a href="#tthFtNtABC" name="tthFrefABC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>12</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Les travaux de M. Petrini témoignent donc d'un esprit ingénieux et
d'un réel mérite, mais s'ils font bien augurer de son avenir, ils ne
paraissent pas de nature à lui donner dès à présent le droit d'occuper
à l'Université de Stockholm la chaire de mécanique rationnelle et de
physique mathématique.

<div class="p"><!----></div>
Nous n'hésiterions pas à leur préférer ceux de M. Bjerknes qui a fait
preuve d'une bien plus grande originalité et qui a laissé sa marque
personnelle dans l'une des théories les plus intéressantes de la
Physique moderne.

<div class="p"><!----></div>
Il a déployé une rare habileté expérimentale et a montré qu'il
possédait une parfaite intelligence des idées fondamentales de la
physique générale. Bien qu'il ait eu quelquefois l'occasion de manier
avec succès l'instrument analytique, ses qualités le désigneraient
plutôt pour l'enseignement de la physique proprement dite. Il a eu
rarement l'occasion de s'occuper des questions relatives aux principes
généraux de la Mécanique Rationnelle, et si les quelques pages qu'il a
écrites à ce sujet, à propos des expériences de son père, montraient
qu'il est loin d'y être étranger, il n'en est pas moins vrai qu'il n'a
consacré à cette branche de la science qu'une faible partie de ses
efforts.

<div class="p"><!----></div>
Si nous osions nous permettre de donner un conseil à l'Université,
nous proposerions de réserver à M. Bjerknes une chaire de physique
générale et de surseoir à la nomination d'un professeur de 
mécanique rationnelle et physique mathématique jusqu'au moment où se produirait
un candidat dont les travaux auraient été poussés dans la direction
mathématique plus loin que ceux de M. Bjerknes. Avec le nombre
d'élèves très distingués que forme chaque année 
l'École Supérieure de Stockholm, on peut espérer que ce moment ne se fera pas longtemps
attendre. Les mérites de M. Bjerknes comme expérimentateur, son
intelligence parfaite de la physique moderne nous semblent d'ailleurs
le rendre digne des récompenses personnelles que l'Université voudra
bien lui accorder.<a href="#tthFtNtABD" name="tthFrefABD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>13</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
<br /><br /><font size="-1"><b>TD 5p. Institut Mittag-Leffler.</b><font size="+0">

<div class="p"><!----></div>

<h2>R&#233;f&#233;rences</h2>

<dl compact="compact">
                                                                                                                                                                                                                                                                                          
<div class="p"><!----></div>

 <dt><a href="#CITEBjeV1891d" name="BjeV1891d">[Bjerknes 1891]</a></dt><dd>
Bjerknes, V. F.&nbsp;K.
 De l'amortissement des oscillations hertziennes.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 112 (1891): 1429-1431.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEBjeV1892" name="BjeV1892">[Bjerknes 1892]</a></dt><dd>
-.
 Om anvendelsen af mekanikens principer i fysiken.
 <em>Archiv for Mathematik og Naturvidenskab</em> 15 (1892): 331-347.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEBjeV1895" name="BjeV1895">[Bjerknes 1895]</a></dt><dd>
-.
 Ueber elektrische Resonanz.
 <em>Annalen der Physik und Chemie</em> 55 (1895): 121-169.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEJonD1891" name="JonD1891">[Jones 1891]</a></dt><dd>
Jones, D.&nbsp;E.
 On the measurement of stationary Hertzian oscillations along wires,
  and the damping of electric waves.
 <em>Report-British Association</em> 61 (1891): 561-562.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEKirG1883" name="KirG1883">[Kirchhoff 1883]</a></dt><dd>
Kirchhoff, G.&nbsp;R.
 <em>Vorlesungen &#252;ber mathematische Physik</em>.
 4 vols.   Publi&#233; par K.&nbsp;Hensel et M.&nbsp;Planck. Leipzig:
  Teubner, 1883.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEMeiB1904" name="MeiB1904">[Meijer et&nbsp;al. 1904]</a></dt><dd>
Meijer, B., Westrin, T., Berg, R.&nbsp;G., S&#246;derberg, V., et Fahlstedt, E.,
  dirs.
 <em>Nordisk Familjebok: Konversationslexikon och
  Realencyklopedi</em>.
 38 vols.
 Stockholm: Nordisk familjeboks f&#246;rlags aktiebolag, 1904.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1999cp" name="hp1999cp">[Nabonnand 1999]</a></dt><dd>
Nabonnand, P., dir.
 <em>La correspondance entre Henri Poincar&#233; et G&#246;sta
  Mittag-Leffler</em>.
 Basel: Birkh&#228;user, 1999.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1891aga" name="hp1891aga">[Poincar&#233; 1891]</a></dt><dd>
Poincar&#233;, H.
 Sur la r&#233;sonance multiple des oscillations hertziennes.
 <em>Archives des sciences physiques et naturelles</em> 25 (1891):
  609-627.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1894oe" name="hp1894oe">[Poincar&#233; 1894]</a></dt><dd>
-.
 <em>Les oscillations &#233;lectriques</em>.
   Publi&#233; par C.&nbsp;Maurain. Paris: Carr&#233; et Naud, 1894.</dd>
</dl>

Time-stamp: &lt; 8.01.2012 00:57&#62;
</font></font><hr /><h3>Notes:</h3>

<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAB"></a><a href="#tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Paul Appell (1855-1930),
  professeur de mécanique rationnelle à la Sorbonne.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAC"></a><a href="#tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Dans une lettre à Paul Appell,
  Gösta Mittag-Leffler reprend les arguments de ce rapport et sa préférence pour
  le choix de Vilhelm Bjerknes. Il fait
  allusion également à son action en faveur du frère de Paul Appell,
  emprisonné et condamné à Berlin pour espionnage dans
  le cadre de l'affaire Dietz 
(§&nbsp;<a href="mittag-leffler124.xml">mittag-leffler124</a>), 
note 6, et 

  [<a href="#hp1999cp" name="CITEhp1999cp">Nabonnand, 1999</a>,§&nbsp;124n6].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAD"></a><a href="#tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Heinrich Hertz (§&nbsp;<a href="hertz.xml">hertz</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAE"></a><a href="#tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Édouard
    Sarasin (§&nbsp;<a href="sarasin.xml">sarasin</a>)
et Lucien de la Rive (§&nbsp;<a href="larive.xml">larive</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAF"></a><a href="#tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1891aga" name="CITEhp1891aga">Poincar&#233; [1891</a>],<a href="#BjeV1891d" name="CITEBjeV1891d">Bjerknes [1891</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAG"></a><a href="#tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1894oe" name="CITEhp1894oe">Poincar&#233; [1894</a>,162-165]
  rend compte des
    expériences de Bjerknes.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAH"></a><a href="#tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Daniel Evan Jones
  
  [<a href="#JonD1891" name="CITEJonD1891">Jones, 1891</a>], 
Alfred Perot (§&nbsp;<a href="perot.xml">perot</a>), 
Kristian Birkeland (§&nbsp;<a href="birkeland.xml">birkeland</a>).
A propos de leurs expériences, voir 
  
  <a href="#hp1894oe" name="CITEhp1894oe">Poincar&#233; [1894</a>,chap.&nbsp;4]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAI"></a><a href="#tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#BjeV1895" name="CITEBjeV1895">Bjerknes [1895</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAJ"></a><a href="#tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#BjeV1892" name="CITEBjeV1892">Bjerknes [1892</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABA"></a><a href="#tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Henrik Petrini (1863-1957) soutient sa thèse à
  l'université d'Uppsala en 1890, où il enseigne la mécanique entre
  1892 et 1901 
  [<a href="#MeiB1904" name="CITEMeiB1904">Meijer et&nbsp;al., 1904</a>,XXI, 707].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABB"></a><a href="#tthFrefABB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>11</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Morgan
  William Crofton (1826-1915) enseigna les mathématiques appliquées à
  la Royal Military Academy de Woolwich jusqu'en 1884. Selon la formule de Crofton
  pour les courbes convexes, la mesure d'un ensemble de droites qui
coupent une telle courbe est égale à sa longueur.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABC"></a><a href="#tthFrefABC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>12</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Kirchhoff 
  [<a href="#KirG1883" name="CITEKirG1883">Kirchhoff, 1883</a>].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABD"></a><a href="#tthFrefABD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>13</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Ce paragraphe a été remanié selon les
  suggestions de Mittag-Leffler; voir 
Mittag-Leffler à Poincaré (§&nbsp;<a href="mittag-leffler124.xml">mittag-leffler124</a>), 
note 6, ou
Nabonnand, éd, 
 

 

[<a href="#hp1999cp" name="CITEhp1999cp">&nbsp;Nabonnand 1999</a>,§&nbsp;124n6]
  
.

<br /><br /><hr />
<a href="../index.html"><img src="../icons/contents_motif.gif" alt="contents_motif.gif" /></a>
&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;
<a href="/poincare/chp/">Archives Henri Poincar&eacute;</a> (CNRS, UMR 7117)
</body>
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