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<title>H. Poincar&eacute; Correspondence</title>
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<meta name="keywords" content="poincar&eacute;, letters, henri, correspondence, scientifique"></meta>
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<div class="p"><!----></div>
 




 


<div class="p"><!----></div>















    
  
  
   
<h2>Rapport sur la thèse de V.&nbsp;Crémieu</h2><a name="cremieurpt1901">
</a>

<div class="p"><!----></div>

<div align="right">[Ca.&nbsp;30.05.1901]<a href="#tthFtNtAAB" name="tthFrefAAB">
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<mrow>
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</msup>
</mrow></math></a>
</div>

<div class="p"><!----></div>
La Thèse de M.&nbsp;Crémieu touche à l'une des questions les plus
importantes et en même temps les plus délicates de l'Electrodynamique.
Quand un conducteur mobile porte une charge électrique, ce transport
d'électricité qu'on peut appeler un courant de convection peut-il
produire un champ magnétique comme les courants de conduction
ordinaires.

<div class="p"><!----></div>
On était depuis longtemps porté à la croire par des considérations 
<em>a priori</em>; mais la vérification expérimentale paraissait extrêmement
difficile; Rowland cependant crut en être venu à bout et annonça en
1876 qu'il avait mis en évidence cet effet magnétique. Ces expériences
furent d'ailleurs reprises par lui-même à Baltimore et par Himstedt et
les résultats semblant concorder, l'existence de ce qu'on a appelé 
«&nbsp;l'effet Rowland&nbsp;»ne fut plus mis en doute par
personne.

<div class="p"><!----></div>
On bâtit sur cette donnée tout un échafaudage qui paraissait solide,
et on en arriva à s'efforcer de réduire les courants de conduction
eux-mêmes à des courants de convection qui devenaient ainsi le
phénomène primordial de l'électrodynamique. De sorte que l'on ne
saurait plus toucher à la loi que Rowland avait cru démontrer sans
ébranler tout ce que nous croyions définitivement établi.

<div class="p"><!----></div>
D'autre part l'effet Rowland devait avoir une contre-partie; la
croyance à cet effet se rattache au principe de l'unité de la force électrique. 
Or parmi les conséquences de ce principe, je signalerai la
suivante&nbsp;: un champ magnétique variable produit des forces
electromotrices d'induction qui se manifestent par la naissance de
courants induits dans les conducteurs. Mais si la force électrique est
une, ces forces d'induction devront produire les mêmes effets que les
forces d'origine électrostatiques; elles devront donc exercer des
actions mécaniques sur les conducteurs électrisés.

<div class="p"><!----></div>
Lodge chercha à mettre cet effet en évidence par l'expérience; mais il
n'obtint que des résultats douteux. M.&nbsp;Crémieu, espérant être plus
heureux, imagina une méthode plus sensible et mieux à l'abri de toutes
les causes d'erreur.

<div class="p"><!----></div>
Deux extrémités d'un noyau de fer doux cylindrique engagées dans deux
bobines; on peut donc en faisant passer un courant dans ces deux
bobines, faire naître un champ magnétique, que l'on peut faire
disparaître à volonté.

<div class="p"><!----></div>
Un disque annulaire en aluminium entoure la partie centrale du noyau
du fer doux entre les deux bobines. L'anneau est interrompu suivant un
diamètre afin que les charges électriques ne puissent passer de l'une
des moitiés de l'anneau à l'autre. Si ce disque était constamment
chargé, il subirait, au moment de la création du champ magnétique, un
effet mécanique qui tendrait à le faire tourner dans un certain sens
et au moment de la disparition du champ, un effet de sens contraire.
Mais par le jeu d'un interrupteur, le disque se trouve chargé au
moment de la création du champ et déchargé au moment de la
disparition, de sorte que les effets mécaniques auxquels il devait
être soumis sont toujours de même sens et devraient produire une
déviation permanente.

<div class="p"><!----></div>
Le disque est suspendu à un balance de torsion, qui dans la
disposition finalement adoptée est formée d'un fil de quartz.
Malheureusement ce disque et ce cadre sont trop lourds pour que le fil
de quartz puisse en supporter le poids. La plus grande partie de ce
poids porte donc sur un pivot et ce pivot lui-même est supporté par un
flotteur reposant sur du mercure. Le système ne peut donc tourner sans
subir un frottement très faible à la vérité.

<div class="p"><!----></div>
Les déviations attendues étaient dans le cas du fil de quartz de plus
de 2°. Les résultats furent néanmoins constamment négatifs.

<div class="p"><!----></div>
Peut-être convient-il de faire une légère réserve à cause de la
faiblesse du couple à mesurer et de l'influence du frottement que l'on
n'a pu éviter. Mais je dois ajouter que l'auteur a vérifié directement
qu'un couple égal au couple calculé suffisait effectivement pour
mettre le système en mouvement.

<div class="p"><!----></div>
A la suite du résultat négatif de ces expériences, M.&nbsp;Crémieu,
convaincu que l'effet théorique, qu'il regarderait comme le corollaire
de l'effet Rowland, n'existait pas et en vint à concevoir des doutes
au sujet de la réalité de l'effet Rowland lui-même et résolut de
soumettre à une vérification nouvelle la loi qui était admise depuis
vingt-cinq ans par tous les physiciens. La méthode qu'il employa
diffère essentiellement de celle de Rowland et de Hinstedt.

<div class="p"><!----></div>
Un disque vertical tourne autour d'un axe horizontal. Quand ce disque
est chargé il détermine donc des courants circulaires de convection.
Autour du disque se trouve un cadre circulaire sur lequel est enroulée
une bobine portant un grand nombre de spires de fil fin. Si les
courants de convection produisent un champ de convection, au moment où
ces courants de convection prennent naissance et au moment où ils
disparaissent il doit se produire des courants induits dans cette
bobine secondaire. Un interrupteur charge et décharge périodiquement
le disque tournant, faisant ainsi apparaître et disparaître les
courants de convection; il devrait donc se produire dans la bobine
secondaire des courants induits alternativement dans un sens et dans
l'autre. Mais l'interrupteur est disposé de façon à ce que le circuit
secondaire soit fermé sur un galvanomètre au moment où le disque se
charge et soit ouvert au moment où il se décharge. Alors le
galvanomètre ne devrait subir que l'effet des courants induits de sens
direct et par conséquent éprouver une déviation permanente.

<div class="p"><!----></div>
L'appareil est enfermé dans une boîte en fonte qui a pour double effet
d'augmenter la capacité du disque tournant et de concentrer le champ
magnétique.

<div class="p"><!----></div>
Les résultats furent encore constamment négatifs. Comme contrôle on
faisait passer dans une spire témoin un courant de conduction dont
l'intensité était la même que celle du courant de convection et on
observait très nettement des déviations. Plusieurs objections dans le
détail desquelles je ne veux pas entrer pouvaient être faites à ces
expériences, mais l'auteur en variant la forme est parvenu à les
réfuter.

<div class="p"><!----></div>
Cette expérience était en flagrante contradiction avec celles de
Rowland. La méthode présentait sur celle de Rowland plusieurs
avantages dont le principal était le suivant&nbsp;: l'appareil de mesure,
c'est-à-dire le galvanomètre peut être éloigné autant qu'on le veut du
disque tournant, il se trouve ainsi soustrait à une foule de causes
perturbatrices et en particulier aux actions d'origine
électrostatique.

<div class="p"><!----></div>
Néanmoins, il importait de reprendre les expériences par la méthode
même de Rowland, c'est­à-dire par l'observation directe de l'action du
courant de convection sur un système astatique très sensible. Tant que
le disque tournant resta enfermé dans une boîte métallique entièrement
close les résultats furent nettement négatifs.

<div class="p"><!----></div>
Mais il n'en fut plus tard tout à fait de même quand cette boîte fût
remplacée par une boîte métallique à jour, comprenant une jante
extérieure, un noyau et six rayons. Sur ce bâti étaient fixées deux
plaques d'ébonite recouvertes en tout ou partie de papier d'étain et
destinées à former les armatures négatives d'un condensateur double
dont les armatures positives étaient les deux forces du disque
tournant.

<div class="p"><!----></div>
Dans ces conditions il se produisit des déviations, réversibles dans
le sens de la charge et avec le sens de rotation. Mais elles étaient
plus petites que l'effet Rowland attendu et ne croît pas aussi vite
que lui.

<div class="p"><!----></div>
Elles disparaissent par l'interposition d'une lame métallique entre le
disque et le système astatique; et elles varient en outre suivant la
forme et la division des secteurs.

<div class="p"><!----></div>
Ces phénomènes sont restés mal expliqués. Malgré l'action d'une lame
métallique interposée, ils ne paraissent pas dus à des attractions
électrostatiques; car le tube de cuivre où l'appareil astatique a été
enfermé dans quelques unes de ces expériences aurait dû constituer un
écran électrostatique suffisant. M.&nbsp;Crémieu propose, avec quelques
réserves, une explication. Les secteurs fixes se chargent et se
déchargent alternativement, mais au moment de la charge l'électricité
induite se déplace lentement, au moment de la décharge, elle se
déplace rapidement. Dans les deux cas d'ailleurs elle se déplace par
conduction; dans le premier cas les courants de conduction n'auraient
aucune action magnétique, dans le second cas ils en auraient et
produiraient ainsi une déviation permanente.

<div class="p"><!----></div>
Dans la lame métallique interposée se produiraient des courants
induits qui neutraliseraient l'effet des courants primaires.

<div class="p"><!----></div>
Cette explication ne me paraît pas acceptable&nbsp;; il faudrait admettre
qu'il y a plusieurs sortes de courants de conduction, et que certains
d'entre eux seraient dépourvus d'action magnétique. C'est là une
hypothèse qui me paraît insuffisamment justifiée.

<div class="p"><!----></div>
D'autre part, les courants induits doivent se neutraliser mutuellement
et ne pourraient par conséquent neutraliser les courants primaires.

<div class="p"><!----></div>
J'aime donc mieux attribuer provisoirement ces phénomènes à la
production d'étincelles ou d'aigrettes qui n'ont pas été aperçues.

<div class="p"><!----></div>
Enfin dans une dernière série d'expériences la partie supérieure du
bâti était supprimée; le disque tournant porte plusieurs secteurs
dorés, chacun de ces secteurs est chargé par un balai au moment où il
se trouve dans la moitié inférieure, c'est-à-dire au moment où il
forme condensateur et où sa capacité est la plus grande. Il est au
contraire isolé au moment où il passe dans la partie supérieure; il
agit alors à découvert sur le système astatique. 

<div class="p"><!----></div>
Il se produisit encore des déviations; à peu près de l'ordre de
grandeur attendu.

<div class="p"><!----></div>
Ces déviations changeaient de sens avec le sens de la charge; mais
elles n'étaient pas toujours renversées avec le sens de la rotation;
elles l'étaient souvent à la vérité. D'autre part elles ne variaient
pas dans le sens où aurait dû varier l'effet Rowland.

<div class="p"><!----></div>
Enfin et c'est là le point le plus important, elles disparaissaient
quand au lieu d'enfermer le système astatique dans un tube de papier
graphite qui ne formait qu'un écran électrostatique imparfait, on
l'enfermait dans un tube métallique.

<div class="p"><!----></div>
M.&nbsp;Crémieu, pensant alors que le phénomène était électrostatique,
supprima dans l'appareil astatique les aiguilles aimantées. Les
déviations subsistèrent. On peut se rendre compte qu'elle dépendaient
de la charge de la lame de mica qui constituait l'appareil astatique.
Elles changeaient de sens avec cette charge. Si cette charge était
faible, il y avait réversibilité avec le sens de rotation; cette
réversibilité disparaissait si la charge était forte; elle n'existait
pas non plus si la lame de mica était remplacée par une lame
d'Aluminium.

<div class="p"><!----></div>
Cette réversibilité reste d'ailleurs mal expliquée.

<div class="p"><!----></div>
Outre ces déviations, il s'en produirait d'autres qui n'avaient lieu
qu'au moment l'établissement de la charge et qui n'étaient pas
permanents. M.&nbsp;Crémieu a pu s'assurer qu'ils étaient bien d'origine
électromagnétique et étaient dues à des étincelles.

<div class="p"><!----></div>
Cette troisième série d'expériences est peut-être moins nette que les
deux premières elle n'en est pas moins importante car l'auteur est
arrivé à mettre en évidence certaines causes qui avaient pu tromper
ses devanciers, et cela justement à l'occasion des résultats qui
d'abord avaient paru divergents.

<div class="p"><!----></div>
Peut-être n'avons-nous pas le droit de tirer de ces expériences dès
aujourd'hui une conclusion définitive. Nous n'aurons de certitude
absolue que quand elles auront été reprises et variées de plusieurs
manières par d'autres expérimentateurs, qui seront pour ainsi dire
tiers arbitres entre MM. Rowland et Crémieu.

<div class="p"><!----></div>
Quoi qu'il en soit, M.&nbsp;Crémieu a rendu très douteuse une conclusion
qui semblait définitivement acquise. Il a montré la nécessité de
reprendre toutes les expériences et il a mis en évidence certaines
causes d'erreur que des expérimentateurs exceptionnellement habiles
n'avaient pas aperçues.

<div class="p"><!----></div>
On peut même ajouter que les recherches de M.&nbsp;Crémieu montrent d'une
façon à peu près certaine qu'il sera nécessaire de modifier
complètement les idées actuellement reçues. Par quelles lois nouvelles
devront-elles êtres remplacées, c'est ce que des recherches
ultérieures peuvent seuls nous apprendre.<a href="#tthFtNtAAC" name="tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
M.&nbsp;Crémieu a donc rendu à la Science un service de premier ordre
d'autant plus méritoire que les expériences à faire étaient
extrêmement délicates. Nous sommes donc d'avis qu'il y a lieu de
l'autoriser à soutenir sa thèse.

<div class="p"><!----></div>
Poincaré

<div class="p"><!----></div>
<br />M.&nbsp;Crémieu a soutenu sa thèse d'une façon tout à fait satisfaisante,
il a exposé très clairement les principes qui l'avaient guidé dans ses
expériences, les difficultés qu'il a eues à surmonter et les résultats
qu'il a obtenues. Il a en même temps fait connaître au jury plusieurs
expériences nouvelles qu'il a exécutées depuis le dépôt de la thèse et
qui complètent de la façon la plus heureuse les résultats de ses
premières recherches.

<div class="p"><!----></div>
Il a également répondu d'une manière très satisfaisante aux questions
qui lui étaient proposées par la Faculté comme seconde thèse et qui se
rapportaient à la théorie de la fermentation alcoolique.

<div class="p"><!----></div>
Poincaré

<div class="p"><!----></div>
<br /><br /><font size="-1"><b>ADS. 
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow>
<mtext>F</mtext>
</mrow><mrow><mn>17</mn></mrow>
</msup>
<mn>13248</mn></mrow></math>, AJ/16/5537, Archives nationales, Paris.</b><font size="+0">

<div class="p"><!----></div>

<h2>R&#233;f&#233;rences</h2>

<dl compact="compact">
                                                                                                                                                                                                                                                                                          
<div class="p"><!----></div>

 <dt><a href="#CITECorA1901a" name="CorA1901a">[Cornu 1901]</a></dt><dd>
Cornu, A.
 Recherches exp&#233;rimentales sur l'&#233;lectrodynamique des corps en
  mouvement par Victor Cr&#233;mieu, Ing&#233;nieur agricole.
 <em>Revue g&#233;n&#233;rale des Sciences pures et appliqu&#233;es</em> 12
  (1901): 981-982.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITECreV1901e" name="CreV1901e">[Cr&#233;mieu 1901a]</a></dt><dd>
Cr&#233;mieu, V.
 Recherches sur le champ magn&#233;tique produit par des variations
  magn&#233;tiques.
 <em>Annales de chimie et de physique</em> 24 (1901a):
  85-118.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITECreV1901f" name="CreV1901f">[Cr&#233;mieu 1901b]</a></dt><dd>
-.
 Recherches sur l'effet magn&#233;tique de la convection &#233;lectrique.
 <em>Annales de chimie et de physique</em> 24 (1901b):
  145-204.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITECreV1901g" name="CreV1901g">[Cr&#233;mieu 1901c]</a></dt><dd>
-.
 R&#233;p&#233;tition des exp&#233;riences de M.&nbsp;Rowland relatives &#224; la
  convection &#233;lectrique.
 <em>Annales de chimie et de physique</em> 24 (1901c):
  299-320.</dd>
</dl>

Time-stamp: &lt;30.12.2011 00:20&#62;
</font></font><hr /><h3>Notes:</h3>

<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAB"></a><a href="#tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Victor Crémieu (§&nbsp;<a href="cremieu.xml">cremieu</a>)
soutient sa thèse 
  [<a href="#CreV1901e" name="CITECreV1901e">Cr&#233;mieu, 1901a</a>,<a href="#CreV1901f" name="CITECreV1901f">Cr&#233;mieu, 1901b</a>,<a href="#CreV1901g" name="CITECreV1901g">Cr&#233;mieu, 1901c</a>], 
    "Recherches expérimentales sur l'électrodynamique des corps en
    mouvement," à la Sorbonne le
    30.05.1901.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAC"></a><a href="#tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Dans son
  compte-rendu de la thèse, Alfred Cornu 
  [<a href="#CorA1901a" name="CITECorA1901a">Cornu, 1901</a>]
  observe que Lecher n'a pas pu revoir l'effet Rowland, alors que E.P.
  Adams l'a confirmé. A la différence de Poincaré, Cornu ne se
  prononce pas sur la réalité de l'effet.
<br /><br /><hr />
<a href="../index.html"><img src="../icons/contents_motif.gif" alt="contents_motif.gif" /></a>
&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;
<a href="/poincare/chp/">Archives Henri Poincar&eacute;</a> (CNRS, UMR 7117)
</body>
</html>

