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<title>H. Poincar&eacute; Correspondence</title>
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<meta name="keywords" content="poincar&eacute;, letters, henri, correspondence, scientifique"></meta>
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<div class="p"><!----></div>


<div class="p"><!----></div>







 
<div class="p"><!----></div>
 




 


<div class="p"><!----></div>















    
  
  
   
<h2>G. Darboux et al.&nbsp;au Comité Nobel</h2><a name="darbouxnobel1910">
</a>
<div class="p"><!----></div>

<div align="right"> [Ca.&nbsp;01.01.1910]<a href="#tthFtNtAAB" name="tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
</div>

<div class="p"><!----></div>
Rapport sur les Travaux d'ordre physique de M
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow>
<mtext>r</mtext>
</mrow>
</msup>
</mrow></math> Henri
Poincaré<a href="#tthFtNtAAC" name="tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a><br />
Membre de l'Académie Française<br />
Membre de l'Académie des Sciences<br />
Professeur à la Faculté des Sciences de l'Université de Paris

<div class="p"><!----></div>
En suivant le développement de la physique il est impossible de
méconnaître le grand rôle que joue pour cette science les progrès dans
le domaine purement théorique. De même que le microscope ou la
lunette est devenu l'instrument indispensable pour l'œil de
l'observateur, de même, mais à un degré plus profond et plus
universel, les mathématiques sont devenues l'instrument dont la pensée
humaine ne peut plus se passer si elle veut pénétrer les secrets de la
nature.

<div class="p"><!----></div>
En effet on pourrait dire que la physique moderne est née à l'époque
où Newton et Leibnitz ont posé les fondements de l'analyse
moderne.
Depuis lors la physique n'a pas cessé d'avoir dans le domaine
mathématique des exigences de plus en plus grandes, tandis que d'un
autre côté, les progrès de la théorie ont fait prévoir bien des
phénomènes nouveaux et ont forcé les expérimentateurs à imaginer des
méthodes d'observation d'une perfection toujours croissante.

<div class="p"><!----></div>
Pour bien mettre en évidence la nature de l'influence mutuelle de la
physique et des mathématiques il est peut-être bon d'en considérer
quelques exemples.

<div class="p"><!----></div>
Parmi les problèmes les plus simples qui se présentent dès l'abord en
physique se trouve le problème de la distribution de l'électricité en
équilibre sur un conducteur. Ce problème célèbre qui porte le nom de
Dirichlet, posé au commencement du 19ème siècle n'a pas cessé jusqu'à
nos jours d'attirer l'attention des géomètres les plus éminents: l'on
peut dire que l'histoire des théories concernant ce problème se
confondrait presque avec l'histoire de la théorie moderne des
fonctions analytiques.

<div class="p"><!----></div>
Le problème de Dirichlet ne fut d'abord résolu que dans des cas
extrêmement particuliers par exemple pour un conducteur de forme
sphérique ou ellipsoïdale. Quoique ces solutions aient rendu des
services assez grands à la physique expérimentale, il est clair que
l'absence d'une solution générale du problème de Dirichlet était un
inconvénient très grave pour l'expérimentateur, et que cet
inconvénient devenait de plus en plus sensible à mesure que la
précision des observations augmentait.

<div class="p"><!----></div>
Ce que nous venons de dire du problème de l'équilibre de l'électricité
s'applique sans modification aux autres problèmes de la physique
mathématique, et ainsi les progrès de la théorie sont indispensables
pour les progrès de la science dans sa totalité. Mais ce n'est pas
seulement la précision croissante des observations qui rend désirable
des solutions exactes et générales des problèmes de la physique
mathématique.

<div class="p"><!----></div>
A mesure que la physique veut pénétrer le mécanisme intérieur et caché
des choses, le rôle de l'hypothèse gagne en importance, et dans la
même mesure croît le besoin du physicien d'un instrument analytique
d'une perfection de plus en plus grande.

<div class="p"><!----></div>
Mais nous ne voulons pas insister davantage sur ces faits bien connus
de chaque physicien; nous avons seulement voulu rappeler comment les
progrès de la physique mathématique sont liés intimement aux progrès
de la science physique en sa totalité.

<div class="p"><!----></div>
Celui des savants modernes ayant le plus contribué à la solution
générale et exacte des problèmes de la physique mathématique est sans
doute <em>Henri Poincaré</em>.

<div class="p"><!----></div>
Dans son travail "Les équations aux dérivées partielles de la Physique
Mathématique" publié dans le tome 12 de l'<i>American Journal of
  Mathematics</i>, il a le premier exposé une solution générale du
problème de l'équilibre de l'électricité. Dans un autre travail sur le
même sujet publié [en] 1894 dans les <i>Rendiconti del Circolo
  matematico di Palermo </i> il a traité avec le même succès des
problèmes encore plus difficiles, ceux de la conduction de la chaleur
et des vibrations d'une membrane. Dans le même travail et dans un
autre travail publié dans le tome 20 des <i>Acta Mathematica</i>, il a
introduit la notion des fonctions fondamentales et a mis en évidence
des propriétés analytiques très cachées des solutions de ces problèmes
et du problème de Dirichlet, propriétés qui ont conduit plus tard à
des méthodes permettant la solution complète d'un grand nombre
d'autres problèmes de la physique mathématique. Tous ces travaux sont
de la plus haute portée et les problèmes que Poincaré a résolus
doivent être comptés parmi les plus difficiles qui aient jamais été
posés aux géomètres.

<div class="p"><!----></div>
Nous insistons aussi sur ce fait que les solutions qu'a proposées
Poincaré sont générales, c'est à dire qu'elles s'appliquent
par exemple, s'il s'agit du problème de Dirichlet, au cas d'un
conducteur de forme arbitraire. Il fallait aussi dans ces théories
chercher une solution générale, car le nombre de cas où on pourrait
espérer trouver une solution se réduisant à des fonctions connues
était probablement épuisé.

<div class="p"><!----></div>
Il n'en est pas ainsi dans beaucoup d'autres parties de la Physique
Mathématique et on doit aussi à Poincaré un nombre de solutions
particulières des équations de la Physique Mathématique, solutions
souvent directement liées à quelques résultats nouveaux de nature
expérimentale. Il en est ainsi pour le mémoire "Sur la polarisation
par diffraction" publié dans les <i>Acta Mathematica</i> t.&nbsp;16.

<div class="p"><!----></div>
La théorie de Fresnel sur la diffraction est purement géométrique;
c'est à dire que si elle était rigoureuse, la nature des parois et
même l'épaisseur des écrans ne devraient exercer aucune influence sur
les phénomènes. Les expériences de Gouy ont montré qu'il n'en était
pas toujours ainsi. En déduisant la solution des équations de la
théorie électromagnétique de la lumière dans un cas particulier,
Poincaré a donné l'explication des faits signalés par Gouy et montré
combien la théorie de Fresnel devient insuffisante dans certains cas.
Depuis M. Sommerfeld a repris la méthode de Poincaré pour étudier tous
les cas intermédiaires entre les deux cas extrêmes, celui de Fresnel
qui est le plus ordinaire et celui de Gouy auquel Poincaré avait
appliqué son analyse.<a href="#tthFtNtAAD" name="tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Dans une autre théorie très actuelle et très délicate, à savoir la
théorie des électrons, on doit aussi à <em>Poincaré</em> des
résultats de la plus haute importance. <em>Poincaré</em>, dans les
<em>Rendiconti del Circolo matematico di Palermo</em>, a considéré les
forces qui agissent entre les diverses parties d'un électron et il a
trouvé que la célèbre hypothèse de Lorentz sur la contraction des
corps en mouvement peut être rendue très probable, si on la considère
dans ses rapports avec le principe de relativité. Non moins important
est le résultat auquel parvient Poincaré relativement à la gravitation
universelle.

<div class="p"><!----></div>
On a souvent posé la question de savoir si la gravitation ne met pas
un certain temps pour se propager mais depuis Laplace on a
généralement admis que les observations astronomiques montrent le
contraire. Cependant Poincaré a démontré, dans le travail précité, que
la manière dont on a attaqué la question n'était pas
la bonne et qu'il est compatible avec les observations que la vitesse
de propagation de la gravitation ne dépasse pas même celle de la
lumière.<a href="#tthFtNtAAE" name="tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Ces travaux suffiraient déjà à mettre Poincaré au premier rang des
savants qui s'occupent de physique mathématique; mais M. Poincaré a
en outre publié un grand nombre de travaux touchant à toutes les
questions vitales de la physique moderne. Il nous reste maintenant à
donner quelques indications qui seront nécessairement sommaires, sur
la nature le but et la portée de ces différents travaux.

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Cours de physique mathématique</em></td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Ces cours ont été professés pendant 10 ans. Les volumes en question,
souvent réimprimés, contiennent surtout une comparaison et un examen
critique des différentes théories proposées.

<div class="p"><!----></div>
Dans la <em>théorie mathématique de la lumière</em>, le fait que cette
comparaison met surtout en évidence, c'est l'impossibilité de décider
entre deux sortes de théories optiques, celles qui regardent la
vibration comme perpendiculaire au plan de polarisation et celles qui
la regardent comme parallèle. Cette impossibilité est foncière et
tient à la nature des choses. Ces volumes contiennent également des
parties nouvelles, en ce qui concerne la diffraction et la propagation
rectiligne de la lumière.

<div class="p"><!----></div>
<em>Electricité et optique</em>, les <em>Oscillations électriques</em>
contiennent la discussion approfondie et la mise au point des théories
de Maxwell, de Hertz, de Larmor et de Lorentz.

<div class="p"><!----></div>
Dans la <em>Thermodynamique</em> la partie nouvelle est la démonstration
générale du théorème de Clausius (dont la généralité était alors
contestée par Bertrand) et cela par deux méthodes différentes.

<div class="p"><!----></div>
<em>La théorie de la propagation de la chaleur</em> contient plusieurs
procédés nouveaux pour les développements en séries des fonctions
dites <em>fondamentales</em>, importante découverte de l'auteur.

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Ondes hertziennes</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
On a d'abord comparé les ondes hertziennes aux ondes sonores ou
lumineuses ordinaires qui ne sont pas amorties. On a été ainsi conduit
à des prévisions qui n'ont pas été confirmées par l'expérience, et ces
contradictions ont paru fort embarrassantes à un certain moment. Tel a
été par exemple le phénomène de la résonance
multiple découvert par Sarazin
et de la Rive.
Poincaré, le premier, a montré que ces contradictions s'expliquaient
par l'amortissement des ondes.<a href="#tthFtNtAAF" name="tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
Cette explication a été retrouvée un
peu après, et sans doute d'une manière tout-à-fait indépendante, par
Bjerknes.<a href="#tthFtNtAAG" name="tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Le rôle de cet amortissement est d'ailleurs capital dans la
théorie de la télégraphie sans fil. Nous citerons aussi une Note des
<i>Comptes Rendus</i> où Poincaré a introduit, le premier ou un des
premiers, la notion du <em>potentiel retardé</em>.<a href="#tthFtNtAAH" name="tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Conférences de l'École de télégraphie</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
L'équation des télégraphistes nous fait connaître les lois de la
propagation d'une perturbation électrique dans un fil. Poincaré a
intégré cette équation par une méthode générale applicable à un grand
nombre de questions analogues. Le résultat varie suivant la nature des
appareils récepteurs placés sur la ligne, ce qui se traduit
mathématiquement par un changement dans les équations aux limites;
mais la même méthode permet de traiter tous les cas.<a href="#tthFtNtAAI" name="tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Dans une seconde série de conférences, il a étudié le récepteur
téléphonique, mettant particulièrement en évidence le rôle des
courants de Foucault dans la masse de
l'aimant.<a href="#tthFtNtAAJ" name="tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Enfin dans une troisième série de conférences, il a traité les
diverses questions mathématiques relatives à la <em>Télégraphie
  sans fil</em>. Émission, champ en un point éloigné ou rapproché,
diffraction, réception, résonance, ondes dirigées, ondes entretenues.<a href="#tthFtNtABA" name="tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Rappelons que ces conférences ont été publiées. 

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Théorie cinétique des gaz</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Le cours fait sur ce sujet n'a pas été publié; mais Poincaré a donné
dans la <i>Revue générale des Sciences</i> un article où il examinait
et résultait certaines objections faites par Lord Kelvin au théorème
de Boltzmann-Maxwell.<a href="#tthFtNtABB" name="tthFrefABB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>11</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Dans le <i>Journal
  de Physique</i> il a cherché à concilier cette théorie avec
l'irréversibilité des phénomènes, ce qui est la grande difficulté; et
pour éclaircir la question, il examine ce qui se passerait dans
diverses hypothèses, plus ou moins éloignées du cas de la nature,
telles que seraient celle d'un gaz à une dimension ou de gaz très
raréfiés.<a href="#tthFtNtABC" name="tthFrefABC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>12</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Théorie de Lorentz</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Poincaré a eu à examiner différentes conséquences de la théorie de
Lorentz. Il a montré qu'elle était incompatible avec le principe
d'égalité de l'action et de la réaction et fait voir comment il
conviendrait de modifier ce principe pour le mettre d'accord avec la
nouvelle théorie.<a href="#tthFtNtABD" name="tthFrefABD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>13</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Ce résultat, rappelons le, a servi de point de
départ à Max Abraham pour le calcul par lequel il a démontré que la
masse des électrons est d'origine purement électrodynamique et que
leur masse transversale diffère de leur masse
longitudinale.<a href="#tthFtNtABE" name="tthFrefABE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>14</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Rayons cathodiques</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Parmi les nombreuses notes publiées sur ce sujet, nous signalerons
plus particulièrement celle où il a déterminé la forme de ces rayons
dans un champ magnétique intense et non uniforme. Ce résultat a été
souvent utilisé dans les différentes théories qui ont été données de
l'Aurore boréale.<a href="#tthFtNtABF" name="tthFrefABF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>15</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Electrotechnique</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Poincaré a traité dans plusieurs articles diverses questions
d'électrotechnique, il a mis en évidence le rôle des contacts
glissants, dans les phénomènes dits d'induction unipolaire sur
lesquels les techniciens discutaient à perte de vue; il a montré que
la théorie ordinairement admise de la commutation était inadmissible.<a href="#tthFtNtABG" name="tthFrefABG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>16</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
D'autre part, il a démontré rigoureusement et d'une manière générale,
l'impossibilité d'une machine autoexcitatrice, sans collecteur, et
sans condensateur.<a href="#tthFtNtABH" name="tthFrefABH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>17</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Conférences philosophiques</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Ce sont les conférences faites au Congrès de physique en 1900 et au
Congrès international de Saint Louis. Elles ont été reproduites dans
des ouvrages que nous citons volontiers ici; car ils ont fait penser
beaucoup d'hommes de science et de physiciens: <i>Science et
  hypothèse</i>, <i>La valeur de la Science</i> et enfin le volume tout
récent&nbsp;: <i>Science et méthode</i>. On sait que ces volumes ont été
traduits ou vont être traduits en
allemand.<a href="#tthFtNtABI" name="tthFrefABI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>18</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>

<table align="center" border="0"><tr><td>
<em>Articles de vulgarisation</em>.</td></tr></table><!--hboxt-->

<div class="p"><!----></div>
Nous ne parlerions pas de ces articles si nous n'avions pas à signaler
un fait qui montre l'influence qu'ils ont exercée. C'est dans l'un
deux qu'Henri Poincaré s'est demandé s'il n'y avait pas
de lien entre la phosphorescence et les rayons X et s'il ne
conviendrait pas d'expérimenter sur les sels d'uranium, c'est ce qui a
déterminé Henri Becquerel, son camarade et son ami, à entreprendre les
travaux qui l'ont conduit à la brillante découverte de la
radioactivité. Ce fait nous paraît typique. On sait quel champ fécond
de belles découvertes a été ainsi ouvert à l'activité des Curie, des
Rutherfort, etc.&nbsp;...<a href="#tthFtNtABJ" name="tthFrefABJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>19</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
L'exposé que nous venons de faire porte sur des théories si diverses
que l'on a peine à croire qu'elles aient pu être approfondies et
perfectionnées par un seul homme, alors que cet homme a fait aussi
dans d'autres domaines des découvertes de premier ordre. Ainsi nous
n'avons pas parlé des découvertes immortelles dans le domaine des
mathématiques pures et de la mécanique céleste qui ont élevé Poincaré
au premier rang des géomètres et des astronomes de toutes les époques.
Nous avons négligé certaines théories où Poincaré a fait des
découvertes géniales, telles que celle des figures d'équilibre d'une
masse fluide.<a href="#tthFtNtACA" name="tthFrefACA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>20</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Nous avons même négligé certains résultats de haut
intérêt tel que le suivant, qui figure dans la nouvelle édition de
<i>Thermodynamique</i>.<a href="#tthFtNtACB" name="tthFrefACB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>21</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
On s'est demandé s'il est possible d'expliquer l'irréversibilité des
phénomènes physiques par des actions à distance analogues à
l'attraction newtonienne. Deux tentatives ont été faites pour répondre
à cette question. L'une est fondée sur les lois statistiques et la
cinétique des gaz. L'autre est celle de Helmholtz qui se propose
d'expliquer l'irréversibilité par des mouvements cachés provenant de
forces analogues à la force centrifuge composée. La discussion de
Poincaré lui a montré qu'il fallait renoncer à cette dernière
tentative.<a href="#tthFtNtACC" name="tthFrefACC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>22</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Si nous nous demandons maintenant quelle est la cause principale des
succès qu'a obtenus Henri Poincaré dans tous les domaines de la
physique qu'il a abordés, nous pensons qu'elle consiste en ce que
Poincaré a pénétré dans la nature des équations différentielles de la
physique Mathématique plus profondément qu'aucun savant avant lui et
qu'il a su manier, en maître incomparable, cet instrument unique qu'il
a adapté avec une habileté sans égale à tous les besoins toujours
croissants de la physique moderne.

<div class="p"><!----></div>
C'est pour cette raison que nous croyons remplir un devoir en
présentant
pour le prix Nobel de Physique de l'année 1910
Monsieur Henri Poincaré 
pour ses découvertes concernant les équations différentielles de la Physique Mathématique.

<div class="p"><!----></div>

<table>
<tr><td align="left">Gaston Darboux</td><td width="355">Secrétaire perpétuel pour les sciences mathématiques et physiques de
l'Académie des Sciences de l'Institut de France</td></tr>
<tr><td align="left">Paul Appell</td><td width="355">Doyen de la Faculté des Sciences de Paris</td></tr>
<tr><td align="left">Ivar Fredholm</td><td width="355">professeur à l'Université de Stockholm
</td></tr></table>


<div class="p"><!----></div>
Ci joint l'énumération des Mémoires et travaux de M. Poincaré sous
forme de bibliographie analytique par
E. Lebon.<a href="#tthFtNtACD" name="tthFrefACD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>23</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
<br /><br /><font size="-1"><b>TDS 9p. Nobel Archives of the Royal Swedish Academy of
  Sciences.</b><font size="+0">

<div class="p"><!----></div>

<h2>R&#233;f&#233;rences</h2>

<dl compact="compact">
                                                                                                                                                                                                                                                                                          
<div class="p"><!----></div>

 <dt><a href="#CITEAbrM1902" name="AbrM1902">[Abraham 1902]</a></dt><dd>
Abraham, M.
 Dynamik des Electrons.
 <em>Nachrichten von der K&#246;niglichen Gesellschaft der
  Wissenschaften zu G&#246;ttingen, mathematisch-physikalische Klasse</em>  (1902):
  20-41.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEBjeV1891b" name="BjeV1891b">[Bjerknes 1891]</a></dt><dd>
Bjerknes, V. F.&nbsp;K.
 &#220;ber die Erscheinung der multiplen Resonanz electrischer Wellen.
 <em>Annalen der Physik und Chemie</em> 44 (1891): 92-101.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITECraE1984a" name="CraE1984a">[Crawford 1984]</a></dt><dd>
Crawford, E.
 Le prix Nobel manqu&#233; de Henri Poincar&#233; : d&#233;finitions du champ
  de la physique au d&#233;but du si&#232;cle.
 <em>Bulletin de la soci&#233;t&#233; fran&#231;aise de physique</em> 54
  (1984): 19-22.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITELebE1909" name="LebE1909">[Lebon 1909]</a></dt><dd>
Lebon, E.
 <em>Henri Poincar&#233;&nbsp;: Biographie, bibliographie analytique des
  &#233;crits</em>.
 Paris: Gauthier-Villars, 1909.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1999cp" name="hp1999cp">[Nabonnand 1999]</a></dt><dd>
Nabonnand, P., dir.
 <em>La correspondance entre Henri Poincar&#233; et G&#246;sta
  Mittag-Leffler</em>.
 Basel: Birkh&#228;user, 1999.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITENobe1998" name="Nobe1998">[Nobel Foundation 1998]</a></dt><dd>
Nobel Foundation, dir.
 <em>Nobel Lectures: Physics, 1901-1921</em>.
 Singapore: World Scientific, 1998.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1891aga" name="hp1891aga">[Poincar&#233; 1891a]</a></dt><dd>
Poincar&#233;, H.
 Sur la r&#233;sonance multiple des oscillations hertziennes.
 <em>Archives des sciences physiques et naturelles</em> 25
  (1891a): 609-627.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1891crf" name="hp1891crf">[Poincar&#233; 1891b]</a></dt><dd>
-.
 Sur la th&#233;orie des oscillations hertziennes.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 113 (1891b): 515-519.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1892th" name="hp1892th">[Poincar&#233; 1892]</a></dt><dd>
-.
 <em>Thermodynamique</em>.
   Publi&#233; par J.&nbsp;Blondin. Paris: Georges Carr&#233;, 1892.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1893cre" name="hp1893cre">[Poincar&#233; 1893]</a></dt><dd>
-.
 Sur la propagation de l'&#233;lectricit&#233;.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 117 (1893): 1027-1032.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1894oe" name="hp1894oe">[Poincar&#233; 1894a]</a></dt><dd>
-.
 <em>Les oscillations &#233;lectriques</em>.
   Publi&#233; par C.&nbsp;Maurain. Paris: Carr&#233; et Naud,
  1894a.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1894rg" name="hp1894rg">[Poincar&#233; 1894b]</a></dt><dd>
-.
 Sur la th&#233;orie cin&#233;tique des gaz.
 <em>Revue g&#233;n&#233;rale des Sciences pures et appliqu&#233;es</em> 5
  (1894b): 513-521.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1896crh" name="hp1896crh">[Poincar&#233; 1896]</a></dt><dd>
-.
 Remarques sur une exp&#233;rience de M. Birkeland.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 123 (1896): 530-533.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1900an" name="hp1900an">[Poincar&#233; 1900a]</a></dt><dd>
-.
 La th&#233;orie de Lorentz et le principe de r&#233;action.
 <em>Archives n&#233;erlandaises des sciences exactes et naturelles</em> 5
  (1900a): 252-278.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1900ci" name="hp1900ci">[Poincar&#233; 1900b]</a></dt><dd>
-.
 Sur les rapports de la physique exp&#233;rimentale et de la physique
  math&#233;matique.
   In <em>Rapports pr&#233;sent&#233;s au congr&#232;s
  international de physique, Volume 1</em>. 4 vols.   Publi&#233; par C.-E.
  Guillaume et L.&nbsp;Poincar&#233;, 1-29. Paris: Gauthier-Villars,
  1900b.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1900ee" name="hp1900ee">[Poincar&#233; 1900c]</a></dt><dd>
-.
 Sur l'induction unipolaire.
 <em>&#201;clairage &#233;lectrique</em> 23 (1900c): 41-53.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1902fe" name="hp1902fe">[Poincar&#233; 1902a]</a></dt><dd>
-.
 <em>Figures d'&#233;quilibre d'une masse fluide</em>.
 Paris: C. Naud, 1902a.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1902sh" name="hp1902sh">[Poincar&#233; 1902b]</a></dt><dd>
-.
 <em>La Science et l'hypoth&#232;se</em>.
 Paris: Flammarion, 1902b.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1904ee" name="hp1904ee">[Poincar&#233; 1904a]</a></dt><dd>
-.
 &#201;tude de la propagation du courant en p&#233;riode variable sur une
  ligne munie de r&#233;cepteur.
 <em>&#201;clairage &#233;lectrique</em> 40 (1904a): 121-128,
  161-167, 201-212, 241-250.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1904bs" name="hp1904bs">[Poincar&#233; 1904b]</a></dt><dd>
-.
 L'&#233;tat actuel et l'avenir de la physique math&#233;matique.
 <em>Bulletin des sciences math&#233;matiques</em> 28 (1904b):
  302-324.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1904wh" name="hp1904wh">[Poincar&#233; 1904c]</a></dt><dd>
-.
 <em>Wissenschaft und Hypothese</em>.
 Leipzig: Teubner, 1904c.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1905vs" name="hp1905vs">[Poincar&#233; 1905]</a></dt><dd>
-.
 <em>La valeur de la science</em>.
 Paris: Flammarion, 1905.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1906ww" name="hp1906ww">[Poincar&#233; 1906a]</a></dt><dd>
-.
 <em>Der Wert der Wissenschaft</em>.
 Leipzig: Teubner, 1906a.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1906jp" name="hp1906jp">[Poincar&#233; 1906b]</a></dt><dd>
-.
 R&#233;flexions sur la th&#233;orie cin&#233;tique des gaz.
 <em>Journal de physique th&#233;orique et appliqu&#233;e</em> 5
  (1906b): 369-403.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1906rp" name="hp1906rp">[Poincar&#233; 1906c]</a></dt><dd>
-.
 Sur la dynamique de l'&#233;lectron.
 <em>Rendiconti del Circolo Matematico di Palermo</em> 21
  (1906c): 129-176.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1907ee" name="hp1907ee">[Poincar&#233; 1907a]</a></dt><dd>
-.
 &#201;tude du r&#233;cepteur t&#233;l&#233;phonique.
 <em>&#201;clairage &#233;lectrique</em> 50 (1907a): 221-234,
  257-262, 329-338, 365-372, 401-404.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1907eea" name="hp1907eea">[Poincar&#233; 1907b]</a></dt><dd>
-.
 Sur quelques th&#233;or&#232;mes g&#233;n&#233;raux relatifs &#224;
  l'&#233;lectrotechnique.
 <em>&#201;clairage &#233;lectrique</em> 50 (1907b): 293-301.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1908sm" name="hp1908sm">[Poincar&#233; 1908a]</a></dt><dd>
-.
 <em>Science et m&#233;thode</em>.
 Paris: Flammarion, 1908a.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1908lea" name="hp1908lea">[Poincar&#233; 1908b]</a></dt><dd>
-.
 Sur la th&#233;orie de la commutation.
 <em>Lumi&#232;re &#233;lectrique</em> 2(23) (1908b): 295-297.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1908th" name="hp1908th">[Poincar&#233; 1908c]</a></dt><dd>
-.
 <em>Thermodynamique</em>.
   Publi&#233; par J.&nbsp;Blondin. Paris: Gauthier-Villars, 2d
  &#233;dition, 1908c.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1914wm" name="hp1914wm">[Poincar&#233; 1914]</a></dt><dd>
-.
 <em>Wissenschaft und Methode</em>.
   Publi&#233; par F.&nbsp;Lindemann et L.&nbsp;Lindemann.
  Leipzig/Berlin: Teubner, 1914.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1916oe" name="hp1916oe">[Poincar&#233; 1916]</a></dt><dd>
-.
 <em>Œuvres de Henri Poincar&#233;</em>.
 11 vols.   Publi&#233; par P.&nbsp;Appell, A.&nbsp;Ch&#226;telet, J.&nbsp;Drach,
  R.&nbsp;Garnier, G.&nbsp;Julia, J.&nbsp;Leray, J.&nbsp;L&#233;vy, et G.&nbsp;Petiau. Paris:
  Gauthier-Villars, 1916.</dd>
</dl>

Time-stamp: &lt;30.12.2011 00:20&#62;
</font></font><hr /><h3>Notes:</h3>

<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAB"></a><a href="#tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Le manuscrit porte un cachet&nbsp;: 
"K.&nbsp;Vetenskapsakademiens, Nobelkomitéer,
    Inkom den 3 Jan.&nbsp;1910.&nbsp;Härtill I bilaga."
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAC"></a><a href="#tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>G. Mittag-Leffler envoie des exemplaires de ce
  rapport à des scientifiques renommés, afin de créer un courant de
  soutien pour la candidature de Poincaré (Crawford, 
 <a href="#CraE1984a" name="CITECraE1984a">Crawford, [1984</a>]).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAD"></a><a href="#tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Voir (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAE"></a><a href="#tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Poincaré suppose 
 

 

[<a href="#hp1906rp" name="CITEhp1906rp">&nbsp;Poincar&#233; 1906c</a>,§9]
  
 que la vitesse de propagation de
  la gravitation est égale à celle de la lumière.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAF"></a><a href="#tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1891aga" name="CITEhp1891aga">Poincar&#233; [1891a</a>]
 . Édouard Sarasin
  (§&nbsp;<a href="sarasin.xml">sarasin</a>) et 
Lucien de la Rive (§&nbsp;<a href="larive.xml">larive</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAG"></a><a href="#tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#BjeV1891b" name="CITEBjeV1891b">Bjerknes [1891</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAH"></a><a href="#tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1891crf" name="CITEhp1891crf">Poincar&#233; [1891b</a>]
 . Voir aussi
  (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAI"></a><a href="#tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Poincaré
  trouva la solution générale (
 <a href="#hp1893cre" name="CITEhp1893cre">Poincar&#233;, [1893</a>];
  
 <a href="#hp1894oe" name="CITEhp1894oe">Poincar&#233;, [1894a</a>], 182-188; 
 <a href="#hp1904ee" name="CITEhp1904ee">Poincar&#233;, [1904a</a>]). Voir aussi
  (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAJ"></a><a href="#tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1907ee" name="CITEhp1907ee">Poincar&#233; [1907a</a>]
 , réédité dans 
  
  <a href="#hp1916oe" name="CITEhp1916oe">Poincar&#233; [1916</a>,X, 487-539]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABA"></a><a href="#tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1908lea" name="CITEhp1908lea">Poincar&#233; [1908b</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABB"></a><a href="#tthFrefABB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>11</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1894rg" name="CITEhp1894rg">Poincar&#233; [1894b</a>]
 . A la place de "résultait" il
  faudrait sans doute comprendre "réfutait".
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABC"></a><a href="#tthFrefABC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>12</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1906jp" name="CITEhp1906jp">Poincar&#233; [1906b</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABD"></a><a href="#tthFrefABD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>13</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1900an" name="CITEhp1900an">Poincar&#233; [1900a</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABE"></a><a href="#tthFrefABE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>14</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#AbrM1902" name="CITEAbrM1902">Abraham [1902</a>]
 . Voir aussi
  (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABF"></a><a href="#tthFrefABF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>15</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1896crh" name="CITEhp1896crh">Poincar&#233; [1896</a>]
 ; voir aussi
  (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABG"></a><a href="#tthFrefABG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>16</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1900ee" name="CITEhp1900ee">Poincar&#233; [1900c</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABH"></a><a href="#tthFrefABH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>17</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1900ee" name="CITEhp1900ee">Poincar&#233; [1900c</a>],<a href="#hp1908lea" name="CITEhp1908lea">Poincar&#233; [1908b</a>],<a href="#hp1907eea" name="CITEhp1907eea">Poincar&#233; [1907b</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABI"></a><a href="#tthFrefABI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>18</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1900ci" name="CITEhp1900ci">Poincar&#233; [1900b</a>],<a href="#hp1904bs" name="CITEhp1904bs">Poincar&#233; [1904b</a>],<a href="#hp1902sh" name="CITEhp1902sh">Poincar&#233; [1902b</a>],<a href="#hp1905vs" name="CITEhp1905vs">Poincar&#233; [1905</a>],<a href="#hp1908sm" name="CITEhp1908sm">Poincar&#233; [1908a</a>]
 .
  Les trois volumes cités ont été traduits en allemand en
  
 <a href="#hp1904wh" name="CITEhp1904wh">Poincar&#233;, [1904c</a>], 
 <a href="#hp1906ww" name="CITEhp1906ww">Poincar&#233;, [1906a</a>], and 
 <a href="#hp1914wm" name="CITEhp1914wm">Poincar&#233;, [1914</a>],
    respectivement.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABJ"></a><a href="#tthFrefABJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>19</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>A propos de la découverte de H.
  Becquerel, voir (§&nbsp;<a href="darboux22.xml">darboux22</a>).  Ernest
  Rutherford (1871-1937) reçoit le prix Nobel de chimie en 1908 "for his
  investigations into the disintegration of the elements and the
  chemistry of radioactive substances" 
  [<a href="#Nobe1998" name="CITENobe1998">Nobel Foundation, 1998</a>].
  Mittag-Leffler sollicite son soutien de la candidature de Poincaré,
  mais Rutherford décline par crainte de voir le prix Nobel de
  physique décerné aux astronomes et mathématiciens, après la percée
en 1909 des inventeurs de la télégraphie sans fil
  (Rutherford à Mittag-Leffler, 16.01.1910, Institut Mittag-Leffler).
  Sur cet échange, voir aussi
§&nbsp;<a href="mittag-leffler257.xml">mittag-leffler257</a>, 
note 4.

<div class="p"><!----></div>

<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtACA"></a><a href="#tthFrefACA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>20</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  [<a href="#hp1902fe" name="CITEhp1902fe">Poincar&#233;, 1902a</a>].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtACB"></a><a href="#tthFrefACB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>21</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  [<a href="#hp1908th" name="CITEhp1908th">Poincar&#233;, 1908c</a>].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtACC"></a><a href="#tthFrefACC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>22</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1892th" name="CITEhp1892th">Poincar&#233; [1892</a>,417]
 ; 
 

 

[<a href="#hp1908th" name="CITEhp1908th">&nbsp;Poincar&#233; 1908c</a>,444]
  
.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtACD"></a><a href="#tthFrefACD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>23</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#LebE1909" name="CITELebE1909">Lebon [1909</a>]
 .
<br /><br /><hr />
<a href="../index.html"><img src="../icons/contents_motif.gif" alt="contents_motif.gif" /></a>
&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;
<a href="/poincare/chp/">Archives Henri Poincar&eacute;</a> (CNRS, UMR 7117)
</body>
</html>

