<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE html    PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.1 plus MathML 2.0//EN"
           "http://www.w3.org/Math/DTD/mathml2/xhtml-math11-f.dtd">
<html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<head>
<title>H. Poincar&eacute; Correspondence</title>
<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"></meta>
<meta name="keywords" content="poincar&eacute;, letters, henri, correspondence, scientifique"></meta>
<style type="text/css">
 div.p { margin-top: 7pt; }
span.roman {font-family: serif; font-style: normal; font-weight: normal;}
</style>
</head>
<body>






 



<div class="p"><!----></div>


<div class="p"><!----></div>







 
<div class="p"><!----></div>
 




 


<div class="p"><!----></div>















    
  
  
   
<h2>Poincaré à Hertz</h2><a name="hertz12">
</a>
<div class="p"><!----></div>

<div align="right">Rome, le 8 Octobre 1890
</div>

<div class="p"><!----></div>
Monsieur et cher Collège,

<div class="p"><!----></div>
Je vous remercie beaucoup de votre lettre et je vous demande bien
pardon de n'y avoir pas répondu plus tôt ; j'ai beaucoup circulé
depuis quelques jours.<a href="#tthFtNtAAB" name="tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Je n'ai pas fait faire de tirage à part de la note que j'ai
communiquée à l'Académie ; je n'en fais jamais de mes notes des <i>
  Comptes Rendus</i>.<a href="#tthFtNtAAC" name="tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Mais cette note sera reproduite dans les <i>Archives de Genève</i> ; je
crois même d'après ce que m'écrit M. de la Rive qu'elle y a déjà
paru.<a href="#tthFtNtAAD" name="tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> Probablement ces messieurs m'en
donneront des tirages à part et je vous en enverrai un.

<div class="p"><!----></div>
Voulez-vous me permettre maintenant quelques questions encore&nbsp;?
Lorsque vous opérez avec le petit excitateur et un miroir formé d'une
plaque de zinc parabolique, vous interposez entre l'excitateur et le
miroir un morceau de bois de peur que la lumière de l'étincelle
réfléchie sur le miroir n'empêche les oscillations de se
produire.<a href="#tthFtNtAAE" name="tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
Or M. Blondlot
ayant opéré avec le <i>grand</i> excitateur et un miroir a constaté que
l'étincelle reste oscillante quand même sa lumière après s'être
réfléchie sur le miroir vient frapper l'interrupteur où cette même
étincelle se produit.

<div class="p"><!----></div>
Alors voici ce que je voudrais vous demander : avez-vous placé votre
morceau de bois <i>préventivement</i> sans avoir constaté ce qui se
passerait si on le supprimait ou bien y a-t-il une différence à cet
égard entre le petit et le grand excitateur&nbsp;?

<div class="p"><!----></div>
Maintenant une autre question&nbsp;?

<div class="p"><!----></div>
Vous m'avez dit dans la première lettre que vous avez bien voulu
m'écrire que les expériences par lesquelles vous aviez trouvé la
longueur d'onde de 4m.80 vous semblaient douteuses parce que la
réflexion sur les murs déplace les points
d'interférence.<a href="#tthFtNtAAF" name="tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> 
Cette
objection est applicable aux expériences de la première méthode par
interférence des ondes transmises par le fil avec les ondes
transmises par l'air ; mais elle ne l'est pas à celle de la 2
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow>
<mtext>de</mtext>
</mrow>
</msup>
</mrow></math>
méthode par interférence des ondes transmises par l'air avec les
ondes réfléchies par le mur. Or voici que MM. Sarrazin et de la Rive
viennent de faire des expériences par cette seconde méthode. Leur
résonateur de 75 centim.&nbsp;avait des dimensions assez peu différentes
du votre si je me rappelle bien ; l'excitateur était aussi à peu près
le même ; ils semblent avoir opéré absolument dans les mêmes
conditions que vous, avoir orienté le résonateur par rapport au mur
de la même manière et ils ont trouvé des internœuds de 3 mètres.
A quoi peut-on attribuer cette différence, est-ce à la forme de la
salle, à la réflexion sur des parois latérales plus ou moins
rapprochées l'une de l'autre, aux colonnes en fonte que vous aviez
dans votre salle ;<a href="#tthFtNtAAG" name="tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a> il me semble qu'il serait bien intéressant d'étudier
l'influence de ces diverses circonstances en opérant avec des
paravents mobiles. Si en effet le chiffre de M. Sarrazin venait à se
confirmer, si on trouvait que c'est là la longueur d'onde qu'on
obtient quand toutes les circonstances perturbatrices sont éliminées,
la plupart des difficultés disparaîtraient.<a href="#tthFtNtAAH" name="tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Je vous demande pardon d'abuser ainsi de votre obligeance à laquelle
j'aurai sans doute encore recours bien des fois.

<div class="p"><!----></div>
Permettez moi de vous soumettre une explication dont j'ai déjà
entretenu M. Sarrazin et M. Blondlot pour rendre compte des
expériences de MM. S[arasin] et de la R[ive].<a href="#tthFtNtAAI" name="tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>  L'explication
la plus naturelle c'est que le primaire émet un spectre continu, mais
il me semble qu'il y en a une autre. Supposons que le primaire émette
des vibrations qui décroissent très rapidement ; elles auront une
courte durée et seront peu capables d'interférer. Supposons que la
décroissance des oscillations du secondaire soit plus lente ; pendant
une première période très courte, le secondaire serait <i>mis en
  train</i> par le primaire puis, le primaire s'étant éteint, il
continuerait à vibrer pendant un temps relativement long avec sa
période propre ; ce seraient alors ces vibrations du résonateur seul
(de longue durée et interférant bien) que l'on observerait ; on
s'expliquerait alors comment la longueur d'onde dépend uniquement du
résonateur.<a href="#tthFtNtAAJ" name="tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
Je ne vous propose cette explication que timidement. Pour ce qui est
de la «&nbsp;période propre de l'étincelle&nbsp;»de M. Brillouin je ne comprends
pas mieux que vous ce qu'il entend par là.<a href="#tthFtNtABA" name="tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>

<div class="p"><!----></div>
<em>Écrivez moi désormais à Paris</em> où je rentre le 20, et croyez aux
sentiments bien dévoués de votre collègue.

<div class="p"><!----></div>
Poincaré

<div class="p"><!----></div>
<br /><br /><font size="-1"><b>ALS 4p. HS 02996, Archiv, Deutsches Museum.</b><font size="+0">

<div class="p"><!----></div>

<h2>R&#233;f&#233;rences</h2>

<dl compact="compact">
                                                                                                                                                                                                                                                                                          
<div class="p"><!----></div>

 <dt><a href="#CITEBjeV1891b" name="BjeV1891b">[Bjerknes 1891]</a></dt><dd>
Bjerknes, V. F.&nbsp;K.
 &#220;ber die Erscheinung der multiplen Resonanz electrischer Wellen.
 <em>Annalen der Physik und Chemie</em> 44 (1891): 92-101.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEBriM1890" name="BriM1890">[Brillouin 1890]</a></dt><dd>
Brillouin, M.&nbsp;L.
 Sur les exp&#233;riences de M.&nbsp;Hertz.
 <em>Revue g&#233;n&#233;rale des Sciences pures et appliqu&#233;es</em> 1
  (1890): 141-143.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEHerH1887b" name="HerH1887b">[Hertz 1887]</a></dt><dd>
Hertz, H.
 &#220;ber einen Einflu&#223; des ultravioletten Lichtes auf die
  elektrische Entladung.
 <em>Annalen der Physik und Chemie</em> 31 (1887): 983.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEHerH1889" name="HerH1889">[Hertz 1889]</a></dt><dd>
-.
 Recherches sur les ondulations &#233;lectriques.
 <em>Archives des sciences physiques et naturelles</em> 21 (1889):
  281-308.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1890crb" name="hp1890crb">[Poincar&#233; 1890a]</a></dt><dd>
Poincar&#233;, H.
 Contribution &#224; la th&#233;orie des exp&#233;riences de M. Hertz.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 111 (1890a): 322-326.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1890ag" name="hp1890ag">[Poincar&#233; 1890b]</a></dt><dd>
-.
 Contribution &#224; la th&#233;orie des exp&#233;riences de M. Hertz.
 <em>Archives des sciences physiques et naturelles</em> 24
  (1890b): 285-288.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1890eo" name="hp1890eo">[Poincar&#233; 1890c]</a></dt><dd>
-.
 <em>&#201;lectricit&#233; et optique</em>.
 2 vols.   Publi&#233; par J.&nbsp;Blondin et B.&nbsp;Brunhes. Paris:
  Georges Carr&#233;, 1890c.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITEhp1894oe" name="hp1894oe">[Poincar&#233; 1894]</a></dt><dd>
-.
 <em>Les oscillations &#233;lectriques</em>.
   Publi&#233; par C.&nbsp;Maurain. Paris: Carr&#233; et Naud, 1894.

<div class="p"><!----></div>
</dd>
 <dt><a href="#CITESarE1890c" name="SarE1890c">[Sarasin et La&nbsp;Rive 1890]</a></dt><dd>
Sarasin, E. et La&nbsp;Rive, L.&nbsp;d.
 R&#233;sonance multiple des ondulations &#233;lectriques.
 <em>Comptes rendus hebdomadaires des s&#233;ances de l'Acad&#233;mie des
  sciences</em> 110 (1890): 72-75.</dd>
</dl>

Time-stamp: &lt;30.12.2011 00:20&#62;
</font></font><hr /><h3>Notes:</h3>

<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAB"></a><a href="#tthFrefAAB">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>1</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Poincaré répond à (§&nbsp;<a href="hertz02.xml">hertz02</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAC"></a><a href="#tthFrefAAC">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>2</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Hertz sollicita 
(§&nbsp;<a href="hertz02.xml">hertz02</a>)
un exemplaire de 
  [<a href="#hp1890crb" name="CITEhp1890crb">Poincar&#233;, 1890a</a>].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAD"></a><a href="#tthFrefAAD">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>3</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#hp1890ag" name="CITEhp1890ag">Poincar&#233; [1890b</a>]
 .
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAE"></a><a href="#tthFrefAAE">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>4</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>A l'automne 1888, Hertz produit des ondes de
  longueur d'onde courte (30 cm). Sur le croquis représentant
  l'excitateur et le résonateur
  
 

 

[<a href="#HerH1889" name="CITEHerH1889">&nbsp;Hertz 1889</a>,Taf.&nbsp;IX, Fig.&nbsp;2]
  
, on voit un petit dispositif
  en bois noté 
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow><mi>s</mi></mrow></math> (croquis a) dont
  Hertz et Poincaré discutent le bien fondé.

<center>
  

<div class="p"><!----></div>
L'excitateur et le résonateur de 
  
  <a href="#HerH1889" name="CITEHerH1889">Hertz [1889</a>]
 .
</center>
Pour Hertz, le bois fait écran à l'action d'une lumière bleutée provoquée par des décharges à
  l'endroit où les fils traversent le miroir de zinc. Ce phénomène,
  connu plus tard comme l'effet photoélectrique, fut noté par Hertz
  
  [<a href="#HerH1887b" name="CITEHerH1887b">Hertz, 1887</a>].
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAF"></a><a href="#tthFrefAAF">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>5</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Voir (§&nbsp;<a href="hertz01.xml">hertz01</a>).
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAG"></a><a href="#tthFrefAAG">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>6</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Hertz décrit le dispositif ainsi que les
   caractéristiques de la salle dans laquelle il a conduit ces
   expériences de réflexion. Il utilise des miroirs plans constitués
   de feuilles métalliques et considère les piliers métalliques comme
   formant un mur pour les ondes, réduisant ainsi la largeur efficace
   de la salle.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAH"></a><a href="#tthFrefAAH">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>7</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Poincaré garde
  cette réserve dans son traité 
 

 

[<a href="#hp1890eo" name="CITEhp1890eo">&nbsp;Poincar&#233; 1890c</a>,II, 248]
  
.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAI"></a><a href="#tthFrefAAI">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>8</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Hertz a conduit
  ses expériences avec un résonateur de même période que l'excitateur.
  En reprenant le dispositif de Hertz, Sarasin et de la Rive ont
  modifié les dimensions de leur résonateur et montré que la longueur
  d'onde trouvée dépendait des dimensions du résonateur, un
  phénomène qu'ils ont désigné 
  [<a href="#SarE1890c" name="CITESarE1890c">Sarasin et La&nbsp;Rive, 1890</a>] sous le nom de résonance multiple&nbsp;:

<blockquote>
On est fondé à admettre que le système ondulatoire électrique
produit par un tel excitateur contient toutes les longueurs d'ondes
possibles entre certaines limites, chaque résonateur choisissant dans
cet ensemble complexe, pour en montrer les ondes stationnaires,
l'ondulation dont la période correspond à la sienne propre. C'est donc
ce qu'on peut appeler résonance multiple des ondulations électriques,
comme on a déjà appelé résonateurs les appareils destinés à mettre en
évidence le mouvement vibratoire&nbsp;...  .
</blockquote>
Le problème posé par la résonance multiple ne sera pas vraiment
résolu mais disparaîtra lors de l'utilisation d'autres types de
récepteurs, notamment le tube de Geissler ou le bolomètre de Langley.
D'ailleurs, comme le note Poincaré 
 

 

[<a href="#hp1890eo" name="CITEhp1890eo">&nbsp;Poincar&#233; 1890c</a>,II, Note V]
  
, la
forme rectiligne du résonateur des dernières expériences de Hertz
supprime presque complètement la résonance multiple.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtAAJ"></a><a href="#tthFrefAAJ">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>9</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>Poincaré et V. Bjerknes proposent une première
  explication dans laquelle l'amortissement du courant est très faible
  dans le résonateur et important dans l'excitateur, ce que Bjerknes
  
  [<a href="#BjeV1891b" name="CITEBjeV1891b">Bjerknes, 1891</a>] vérifiera expérimentalement. Pour Bjerknes,
  le phénomène au résonateur fait intervenir la superposition d'ondes,
  celles émises par l'excitateur et des ondes correspondant aux
  oscillations propres au résonateur.  Pour Poincaré, le résonateur
  est le siège d'ondes stationnaires avec un nœud aux deux
  extrémités du fil. Ainsi, "la longueur du résonateur sera la moitié
  de la longueur d'onde", pouvu qu'on néglige les capacités des
  sphères du résonateur 
 

 

[<a href="#hp1894oe" name="CITEhp1894oe">&nbsp;Poincar&#233; 1894</a>,130]
  
.
<div class="p"><!----></div>
<a name="tthFtNtABA"></a><a href="#tthFrefABA">
<math xmlns="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
<mrow>
<msup><mrow></mrow><mrow><mn>10</mn></mrow>
</msup>
</mrow></math></a>
  
  <a href="#BriM1890" name="CITEBriM1890">Brillouin [1890</a>]
 ,
  mentionné par Poincaré dans sa lettre du 11.09.1890 
(§&nbsp;<a href="hertz11.xml">hertz11</a>).
<br /><br /><hr />
<a href="../index.html"><img src="../icons/contents_motif.gif" alt="contents_motif.gif" /></a>
&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;&#x00A0;
<a href="/poincare/chp/">Archives Henri Poincar&eacute;</a> (CNRS, UMR 7117)
</body>
</html>

