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Les films de Jean Renoir
La fille de l'eau (1924)
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| Réalisateur | Jean RENOIR | |
| Scénario | Pierre LESTRINGUEZ | |
| Production | Films Jean RENOIR | |
| Producteur | Jean RENOIR | |
| Distributeur | Maurice ROUHIER | |
| Assistant réal. | Pierre CHAMPAGNE | |
| Photographie |
Jean BACHELET, Alphonse GIBORY |
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| Décor | Jean RENOIR | |
| Costumes |
Mimi CHAMPAGNE, Catherine HESSLING |
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| Tournage | Eté 1924 | |
| Intérieurs | G-M. Studios | |
| Extérieurs |
"La Nicotière", Marlotte, le café "Le bon coin", la forét de Fontainebleau, les berges du Loing, prés de Montigny. |
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| Procédé | 35 mm, noir et blanc | |
| Longueur | 1632 m. | |
| Durée | 89' | |
| Première |
12 décembre 1924, Artistic, Paris (Projection privée) avril 1925, Ciné-Opéra, Paris (Première publique) |
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| Interprétation |
Pierre PHILIPPE (Oncle Jef) (P. LESTRINGUEZ) |
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| Pierre CHAMPAGNE (Justin Crépoix) | ||
| Harold LEWINGSTON (Georges Raynal) | ||
| Georges TEROF (M.Raynal) | ||
| Pierre RENOIR (Le paysan) | ||
| André DERAIN (Le patron du café) | ||
| Maurice TOUZE (La "Fouine") | ||
| Catherine HESSLING (Virginie Rosaert) | ||
| FOCKENBERGHE (Mme Raynal) | ||
| Henriette MORET (La "Roussette") | ||
| Charlotte CLASIS (Mme Maubien) | ||
| Résumé | Virginie, une jeune orpheline vit sur une péniche avec son oncle Jef. Mais ce dernier est une brute alcoolique et Catherine s'enfuit. Elle vit quelque temps en compagnie d'un braconnier et de sa mère, mais les paysans brûlent leur roulotte. Virginie, seule dans la nuit, délire. Elle est recueillie par Georges Raynal, un fils de famille qui la place chez les fermiers et tombe amoureux d'elle. Retour de l'oncle Jef qui oblige sa nièce à voier. Georges soupc,onne la jeune fille, mais il surprend une conversation entre Jef et Virginie. Il rossera la brute et les deux jeunes gens partiront avec les parents Raynal pour l'Algérie. |
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| Citations |
"Catherine Hessling avec ses beaux yeux
d'aveugle, sa démarche d'oiscau, ressemble
à ces petites romanichelles insolites donf on
ne saurait dire si elles sont fées ou filles des
rues."
Georges Franju (1935) "J'étais très mauvais commercant, je crois d'ailleurs que ni moi, ni mes frères n'étions préparés à ce genre d'activité. Mon père non plus, mais il avait su s'entourer. Mais je garde de LA FILLE DE L'EAU quelques bons souvenirs: la certitude d'avoir fait fausse route. Personne à l'époque n'était prêt à se détacher du sujet. Le public et les distributeurs exigeaient des "histoires" et non pas des trouvailles techniques. Il nous faudra presque dix ans pour le comprendre." Jean Renoir (1976) |